Petit coin de chaleur

Publié le par Flore et Emilie

    Hello, I am a french student girl and I...
    Oh pardon. J'écris tellement de mails pour me trouver un appart en ce moment que c'est devenu un réflexe !
Je voulais faire un artcile sur aujourd'hui, tiens, pour une fois au jour le jour ! héhé

    Alors voilà, pour le plus grand plaisir de tous peut-être, enfin ici à Prague il fait un froid de canard, "sortez vos gilet !" direz-vous mais NON c'est pire qu'un gilet ici
Ici, c'est un tshirt (oui bonh et des sous vêtements aussi), un pull, un gilet, une grosse veste, une écharpe et un bonnet !
En fait, ici c'est vraiment le mois de décembre alors qu'il y a trois jours on se baladait (sur l'avenuuue) en t-shirt et c'était limite si on n'avait pas trop chaud.

    Alors voilà, une heure avant ma nouvelle visite d'appart, Emilie et Killian m'abandonnent pour aller chez eux discuter avec leur nouveaux meilleurs amis (leurs collocs). Je m'en fiche, je sais très bien me débrouiller sans eux.
Je me tourne, me retourne, me retrouve (wah) seule avec moi-même. Parfait, me dis-je, je sais que je peux passer un bon moment avec moi.
Mais seule et dans le froid, je ne peux pleurer (un stalactite dans l'oeil ça fait mal) j'en viens presque à me morfondre.
    "Bigre", me dis-je
    "Je suis ici à Prague, pour un an, et à cet instant, la ville est à moi !"
Alors, je me reretourne joyeusement, aperçois une entrée à travers une sorte de panneau d'exposition perdu dans la foule de touristes, et décide de m'y engouffrer.























Que ne vois-je que je suis entrée dans l'enceinte du Sénat ???
Et avec notre cheeer président encore en plus ? Nom d'un chien, (me dis-je), Flore, tu es arrivée au Paradis.




















































Non, ma vision ne m'a pas trompée : En passant le seuil de la porte du Sénat, je vois deux volatiles s'apparentant au paon ou au dindon ou au canard je ne sais pas.
Je m'approche, m'approche encore, ils ne sont pas peureux (ni frileux d'ailleurs, parcequ'ils sont tous nus).
Je vais de surprise en surprise : Mon président, un dincapaon, et que vais-je rencontrer de si mystérieux encore ??






La réponse ne tarde pas : Un char.








































    Je finis par me demander où je suis tombée. C'est vraiment le paradis ici.
Et je ne suis vraiment pas au bout de mes surprises, car pour avancer vers la deuxième partie de cette sorte de parc à sénateurs, on passe dans des sortes de labyrinthes de haies.


    Ce n'est pas vraiment le mot que je voulais utiliser, mais c'est la première chose qui m'est venue à l'esprit en entrant : Il fait très froid, on se retrouve rapidement seul, entouré de hautes haies, n'ayant pour seul horizon que ce que l'on a devant soit. C'était une sensation bizarre qui m'a fait penser (allez savoir pourquoi) "Flore, si quelqu'un veut t'agresser, c'est l'endroit parfait".

    Ainsi donc je déambule, tombant une fois sur des parterres fleuris, une fois sur une fontaine...




























   Et tiens, oui, ce mur ! En sortant du labyrinthe de haies, je tombe nez à nez avec un mur si bizarre !!

























    Ce mur ressemble à une sculpture géante mais quand on se
rapproche, plutôt à une coulée de lave (ou une grosse croûte comme on veut). Je n'aurai jamais d'explications car... Celles qui se trouvent ici sont en tchèque !! Si quelqu'un veut bien prendre la peine de traduire, voyez plutôt ci-dessous !







   Ah non, cette explication là est traduite en anglais (c'était bien la seule dans ce jardin c'est bien ma veine) et c'était à propos d'un autre truc, une sorte de mini théâtre mi-découvert avec des plafonds décorés de scènes de la guerre de Troie (ou du cheval de Troie je sais plus).

    En fait, tout le parc était une sorte d'exposition à laquelle je n'ai rien compris. Mais étant donné qu'il y avait quelques traductions russes, je me disais que certains pourraient m'aider à comprendre... ? ;)
Notemment des affiches écrites en russe, assez sympas























































Tout ça pour dire que dans ce froid intense à l'intérieur ou à l'extérieur, le sénat et les cadinpaons sont là pour nous réchauffer le coeur.

En plus, comme je suis en recherche intense d'appartement, je n'ai pas pu partir comme je l'aurais souhaité avec Emilie et Killian à Budapest. Qu'à cela ne tienne, j'irai plus tard et ce sera mieux, et en plus là-bas ils n'ont pas Nicolas Sarkozy à portée d'yeux (à part peut-être s'ils font un tour au sénat de Hongrie ?).








Mais oui t'es beau (en fait, ça avance comme un pigeon et du coup sur une dizaine de photos, il n'y que celle là de nette)...
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Publié dans Pragiquement vôtre

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M
décidément, on ne sent plus jamais seul ...
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