Kobenhavn, shopping, night life and caviar (Part III)

Publié le par Flore et Emilie

Comme promis, voici le troisème et avant-dernier article sur nos souvenirs de Copenhague.Contrairement à Prague, c'est une ville non pas seulement de tourisme, mais aussi de shopping. Les magasins sont innombrables, on en trouve bien plus que des cafés, et ils sont pour la plupart concentrés dans ce qu'on appelle
la Stryget, et qui est en fait une enfilade de longues rues commerçantes et piétonnes. C'est une atmosphère  assez agréable qui règne dans ces rues, surtout si on emprunte une des petites rues transversales, plus mignonnes. Mais même dans la grande avenue, l'ambiance est plutôt calme dans son dynamisme. Difficile à expliquer, mais en tout cas, on se sent bien à y marcher. Voici quelques vues:
Par contre, les prix sont hors de notre portée...


Un autre aspect de la vie de consommateurs: le restaurant. Nous savions que les prix étaient exorbitants, mais quand même, pour un soir, nous voulions nous offrir un petit plaisir. Après avoir arpenté de nombreuses ruelles le nez sur les menu affichés, on a constaté que notre seul recours, c'était de prendre un plat unique, à environ 15 euros, et qu'encore, ce serait le moins cher que l'on puisse trouver.
On finit donc par entrer dans le premier restau venu, qui affichait des prix de l'ordre de 100 couronnes danoises (15 euros). D'ailleurs, en passant, ce qui est très étrange pour nous, c'est que les chiffres affichés correspondent largement à ceux que l'on voit dans les hospody (tavernes) tchèques, sauf qu'au Danemark, il faut compter que ça coutera 4x plus cher... Mais c'est troublant mine de rien.
Bref nous voilà à entrer tout timidement dans le restau, et c'est là qu'on nous dit qu'il faut s'adresser à la placeuse qui s'active autour de son registre à l'entrée, et qui s'empresse de nous placer et de nous dire:  quand vous êtes prêts, allumez la petite lumière au-dessus de vous et une serveuse arrivera. Séduits par le stratagème, on ne se doute de rien, et on s'extasie devant l'autre astuce: une bouteille de vin graduée devant nous, dont on peut boire ce que l'on veut, et pour laquelle on ne devra payer que ce qu'on a bu en graduation... problème, le cL de vin coûte  30 centimes d'euros...si on compte, ça fait 6 euros le verre (de vin en carafe). Il faut préciser qu'il ne nous restait qu'un certain nombre arrêté de couronnes, et qu'on ne pouvait de toute façon pas faire de folies sous peine de ressortir la carte bleue forte en commissions.
Bon, nous commandons. Nous nous étonnons à peine que la serveuse nous demande ce qu'on veut prendre "avec". Et nous attendons notre plat, confiants.
Les plats, les voici (ce qui était sensé constituer notre repas complet):


Ce n'étaient que des entrées, en fait!! Alors que Killian pensait avoir commandé du poisson, il n'a eu que des oeufs, et moi, deux petites pâtisseries aux champignons. Il faut en rire, mais sur le coup, ça fait mal: 15 euros le tas d'oeufs de poisson! (même pas du caviar). Bon, le truc, c'est qu'on savait pas quoi faire. Soit on sortait en payant juste nos entrées et la faim au ventre, soit on avisait. Finalement, il nous restait assez de couronnes (après de multiples comptes de piécettes sur la table deu restau)  et nous avons donc pris chacun un dessert, qui était plutôt pas mal ma foi, mais bon, dans les 10 euros quand même.
Bref, un peu énervés,on ressort du restau en donnant 1 couronne de pourboire, et on repart à pied pour l'hotel, en se disant qu'on se vengera sur le salami qu'il nous reste!

Heureusement que la ville est sympa la nuit, ça nous a réchauffé le coeur (mais pas le porte-monnaie). Regardez:



Publicité
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article