Trip to Kutna Hora, le vrai de vrai
Je me suis dit que mon rôle dans cet article n'avait pas été rempli ( ah oui ?) alors me revoilà pour raconter les choses les plus importantes de ce voyage car, n'est-il pas, les choses les plus insignifiantes constituent la différence entre un voyage et réussi et une visite guidée en car-à-touristes : La différence, c'est donc nous. "Oui, et c'est là toute la différence, alors ne soyons pas indifférents si la vie est rance car en fait disons qu'en ce rang dix fées rentrent là où l'errance reste indifférente", dit Térence (bigrement bien pensé n'est-ce pas ?).
Soit.
Commençons par le commencement [et n'oubliez pas que je ne suis là que pour raconter l'insignifiance de notre voyage puisqu'Emilie a déjà raconté l'essentiel (qui n'est pas le sens ciel du terme mais ne nous attardons pas)].
Pour commencer, on a pris le train, et le ciel dans tout ça, c'est qu'on devait tous faire quelque chose de très important (Killian écrire n'importe quoi, Emilie faire du tchèque, et moi dessiner de pictos). Et déjà qu'on n'avait aucune motivation (9h30 un dimanche matin), il a fallu qu'en plus le train bouge (ils sont fous ces train tchèques ?!). Non mais c'est vrai, on n'a pas idée de faire bouger un train... Ah ça c'est pas les TGV de la SNCF, c'est moi qui vous le dit !
Réactions donc en direct du moment (donc en différé mais je ne retrouvais pas le mot sur le moment). Petite précision : Killian avait déjà râlé avant la prise donc ici il a l'air plutôt serein, mais Emilie (qui avait déjà râlé aussi) y a mis du sien juste pour vous.
Ensuite on a chu du train (en vrai on est juste descendus comme tout le monde mais on s'est aperçus grâce à mes connaissances de tchèque -et au picto d'un bonhomme qui tombe du train- qu'on pouvait ouvrir les portes en marche. Emilie a lancé un "Eh benh, merci de nous prévenir !").
Et là, pour vous prouver qu'on est bien arrivés à 10h, photo (aaah c'est pas intéressant hein ?) :
En sortant, on tombe sur quelques ruines du moyen-âge. On reste subjugés.

Enfin, Emilie surtout. Pour moi biensûr, ce ne sont que des vieilleries. Mais pour la véritable historienne 100% pur beurre qu'est Emilie, c'est bien plus qu'une décharge.

Ces premières découvertes achevées, on continue donc notre visite pleine de promesses en cette Kuntna Mora.

Moi : "HAHAHA"
Emilie : "Ah oui tiens c'est drôle, on dirait que ça dit "Sus à Kutna Hora" !"
Flore : "Ah tiens moi j'ai pas du tout pensé à ça"
Killian : "ça veut dire quoi "sus à Kutna Hora" ?
Bref.
Nous passons vaillamment notre chemin sans envahir Kutma Nora pour autant. Et alors, mais quoi ? HEIN ? Oui, nous tombons sur un phallus en forme de champignon (ou le contraire).

Biensûr, Killian a une brillante idée que je m'empresse d'immortaliser.
Tout ceci s'est donc passé avant même qu'on ait commencé les véritables visites. N'est-ce pas fantastique comme la nature humaine oublie de parler de son quotidien ? Moi je pense que dans les livres d'Histoire, on devrait apprendre aussi les blagues de Napoléons, ou les bourdes de Nicolas Sarkozy; ah non, ça on le fait déjà.
Enfin bref, je soummettrai l'idée à ma collaboratrice.
MAINTENANT PASSONS A UN POINT DE VUE DE GRAPHISTE :
A propos de l'ossuaire (oui encore choquée, j'en remets une couche) : Le type qui s'est amusé à décorer cet endroit morbide ne s'est pas contenté de faire du design d'objet (avec des lustres) en mêlant l'utile à l'agréable, non ! Il a aussi fait des sortes de heu... tableaux, enfin voyez plutôt comme c'est rigolo, il a réussi à faire un petit oiseau. Si c'est pas mignon.
Et bienûr donc, ce maître décorateur était aussi un typographe très innovant. Je crois qu'on peut tous saluer sa créativité (je le vois très bien contemplant son oeuvre, mains sur les hanches, satisfait).

Bonh. Et après ça, on a vu que derrière les grillages (avec les os entassés), plein de crétins (qui se croyaient sans doute devant je ne sais plus quelle fontaine italienne) ont jeté assez de pièces pour payer le restau à tous les habitants du village sans doute.

J'ai donc tendu ma main pour rendre justice et donner aux pauvres (nous payer le repas en sortant -s'il eut été possible que nous ayions encore faim après ce pestacle) mais une alarme m'en a empêchée et j'ai du la retirer fissalade de thon. L'air de rien nous sommes sortis pendant qu'Emilie me faisait remarquer que c'était "toujours à moi que ce genre de choses arrivait". Ce à quoi j'aurais voulu rétorquer que "Robin des Bois aussi avait eu plein de problèmes mais qui ne tente rien n'a rien" (mais je ne me souvenais plus si j'avais vu Robin des Bois dans un livre d'Histoire ou s'il n'était pas juste la pure imagination de Disney auquel cas la comparaison aurait été assez superflue).
Enfin bonh, en sortant, Killian a trouvé des toilettes plutôt spéciaux. Saviez-vous qu'ici en Réublique Tchèque les gens font pipi par dessus les murs (enfin les garçons au moins). Peut-être n'ai-je pas fait attention au panneau pour les femmes, derrière une poubelle ou sous un banc ?

VOILA POUR LE SUPERFLU ESSENTIEL DE L'HISTOIRE DE TUKRA NOMA.
Je suis très fière de moi sans doute autant que le décorateur de l'ossuaire).
Soit.
Commençons par le commencement [et n'oubliez pas que je ne suis là que pour raconter l'insignifiance de notre voyage puisqu'Emilie a déjà raconté l'essentiel (qui n'est pas le sens ciel du terme mais ne nous attardons pas)].
Pour commencer, on a pris le train, et le ciel dans tout ça, c'est qu'on devait tous faire quelque chose de très important (Killian écrire n'importe quoi, Emilie faire du tchèque, et moi dessiner de pictos). Et déjà qu'on n'avait aucune motivation (9h30 un dimanche matin), il a fallu qu'en plus le train bouge (ils sont fous ces train tchèques ?!). Non mais c'est vrai, on n'a pas idée de faire bouger un train... Ah ça c'est pas les TGV de la SNCF, c'est moi qui vous le dit !
Réactions donc en direct du moment (donc en différé mais je ne retrouvais pas le mot sur le moment). Petite précision : Killian avait déjà râlé avant la prise donc ici il a l'air plutôt serein, mais Emilie (qui avait déjà râlé aussi) y a mis du sien juste pour vous.
Ensuite on a chu du train (en vrai on est juste descendus comme tout le monde mais on s'est aperçus grâce à mes connaissances de tchèque -et au picto d'un bonhomme qui tombe du train- qu'on pouvait ouvrir les portes en marche. Emilie a lancé un "Eh benh, merci de nous prévenir !").
Et là, pour vous prouver qu'on est bien arrivés à 10h, photo (aaah c'est pas intéressant hein ?) :
En sortant, on tombe sur quelques ruines du moyen-âge. On reste subjugés.

Enfin, Emilie surtout. Pour moi biensûr, ce ne sont que des vieilleries. Mais pour la véritable historienne 100% pur beurre qu'est Emilie, c'est bien plus qu'une décharge.

Ces premières découvertes achevées, on continue donc notre visite pleine de promesses en cette Kuntna Mora.

Moi : "HAHAHA"
Emilie : "Ah oui tiens c'est drôle, on dirait que ça dit "Sus à Kutna Hora" !"
Flore : "Ah tiens moi j'ai pas du tout pensé à ça"
Killian : "ça veut dire quoi "sus à Kutna Hora" ?
Bref.
Nous passons vaillamment notre chemin sans envahir Kutma Nora pour autant. Et alors, mais quoi ? HEIN ? Oui, nous tombons sur un phallus en forme de champignon (ou le contraire).

Biensûr, Killian a une brillante idée que je m'empresse d'immortaliser.
Tout ceci s'est donc passé avant même qu'on ait commencé les véritables visites. N'est-ce pas fantastique comme la nature humaine oublie de parler de son quotidien ? Moi je pense que dans les livres d'Histoire, on devrait apprendre aussi les blagues de Napoléons, ou les bourdes de Nicolas Sarkozy; ah non, ça on le fait déjà.
Enfin bref, je soummettrai l'idée à ma collaboratrice.
MAINTENANT PASSONS A UN POINT DE VUE DE GRAPHISTE :
A propos de l'ossuaire (oui encore choquée, j'en remets une couche) : Le type qui s'est amusé à décorer cet endroit morbide ne s'est pas contenté de faire du design d'objet (avec des lustres) en mêlant l'utile à l'agréable, non ! Il a aussi fait des sortes de heu... tableaux, enfin voyez plutôt comme c'est rigolo, il a réussi à faire un petit oiseau. Si c'est pas mignon.
Et bienûr donc, ce maître décorateur était aussi un typographe très innovant. Je crois qu'on peut tous saluer sa créativité (je le vois très bien contemplant son oeuvre, mains sur les hanches, satisfait).

Bonh. Et après ça, on a vu que derrière les grillages (avec les os entassés), plein de crétins (qui se croyaient sans doute devant je ne sais plus quelle fontaine italienne) ont jeté assez de pièces pour payer le restau à tous les habitants du village sans doute.

J'ai donc tendu ma main pour rendre justice et donner aux pauvres (nous payer le repas en sortant -s'il eut été possible que nous ayions encore faim après ce pestacle) mais une alarme m'en a empêchée et j'ai du la retirer fissalade de thon. L'air de rien nous sommes sortis pendant qu'Emilie me faisait remarquer que c'était "toujours à moi que ce genre de choses arrivait". Ce à quoi j'aurais voulu rétorquer que "Robin des Bois aussi avait eu plein de problèmes mais qui ne tente rien n'a rien" (mais je ne me souvenais plus si j'avais vu Robin des Bois dans un livre d'Histoire ou s'il n'était pas juste la pure imagination de Disney auquel cas la comparaison aurait été assez superflue).
Enfin bonh, en sortant, Killian a trouvé des toilettes plutôt spéciaux. Saviez-vous qu'ici en Réublique Tchèque les gens font pipi par dessus les murs (enfin les garçons au moins). Peut-être n'ai-je pas fait attention au panneau pour les femmes, derrière une poubelle ou sous un banc ?

VOILA POUR LE SUPERFLU ESSENTIEL DE L'HISTOIRE DE TUKRA NOMA.
Je suis très fière de moi sans doute autant que le décorateur de l'ossuaire).
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