Le marché au puces : Un autre monde, de nouveaux défis.

Publié le par Flore et Emilie

   Aujourd'hui avec Tristan, on a refait le marché aux puces. Oui, on l'avait déjà fait et on a tellement aimé qu'on y est retournés, appareil en prime pour vous public chéri et de plus en plus nombreux (c'est pas vrai mais ça fait plaisir à écrire).

   Alors on s'était donné rendez-vous à 10h30 à Mustek (station de métro). Nous souhaitions en effet nous laisser une grasse matinée, mais c'était sans compter sur le chanhgement d'heure :
Tristan : "Ah mais non ici on change pas l'heure sinon il ferait nuit à 4 heures"
Flore : "Sans doute qu'on perd une heure pour qu'il fasse plus jour le soir"
Je ne sais pas comment, mais avec chacun notre bourde, on a réussi à se retrouver à 9h30 à Mustek.
Bien.


   Maintenant la direction.
Tristan : "Si je sais c'est l'avant dernière station je me rappelle"
Flore : "Oui mais c'est pas dans l'autre sens ?"
Tristan : "Non 'autre c'est IKEA mais je suis sûr de moi hein c'est Rajska zahrada"

   Parfait, après une demi heure de métro on arrive à la-dite station.

Tristan : "Ah, ça c'est pour aller à Liberec zut, je savais bien que ça me rappelait autre chose héhé"














































Flore : "Très bien donc c'est à l'autre bout de la ligne alors ?"
Tristan : "Benh non, on n'a qu'à essayer la station d'avant, ya plein de monde qui descendait ?"

   Parfait. On arrive, on voit des gens avec des meubles et plein de sacs : HOURRA NOUS Y SOMMES.
Quelle chance. C'était Kolbenova (je l'écris au cas où on oublie encore, on pourra revenir le lire ici).


WAHOU QUELLES NARINES.

Bonh, ensuite, on achète plein de trucs mais pas ce qu'on croyait. On a fait tout le marché en long en large et en travers (si c'est possible). Et c'est pas facile de se repérer vu le fouillis que c'est. La plupard du temps, les stantds ressemblent nettement à des réseaux de recéleurs. Par exemple, si vous vous faites voler votre autoradio à Prague, vous pouvez le retrouver ici pour une modique somme. Allez, ça fait marcher les petits commerces quoi !

































Oui oui du scotch noir, de la compote, une raquette de squash, des sacs en forme de chien et de tigre, une bouteille de côtes du Rhône...
Une bouteille de côtes du Rhône ? Pourquoi ? Attention, cette histoire est collector, et je me demande encore comment tout ça peut m'arriver; ça doit être l'oeuvre de Dieu qui veut me donner le plus d'inspiration possible. Alors je le remercie mais quand même heureusement que le ridicule ne tue pas...




















































































   Non mais en vrai, Tristan l'aurait quand même achetée alors c'est pas si grave. Et puis j'ai prié pour que rien ne soit cassé alors rien ne s'est cassé.

AH important, avant de vous quitter, je ne vous ai pas montré ma magnifique paire de gants en cuirs à 8euros (j'étais obligée, fallait bien que ça aille avec ma magnifique veste) ?
































Bonh. Je vois que ça fatigue même Tristan, alors je vous laisse.

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Publié dans Pragiquement vôtre

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